[SEO] Voir les liens nofollow dans Chrome

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Après les liens en no-follow dans Firefox, voici une technique pour visualiser les mêmes liens dans Chrome. Il suffit d’installer un bookmarklet dans ses favoris et de cliquer dessus dès que vous souhaitez savoir si la page en cours possède des liens nofollow.

C’est moins pratique que la visualisation instantanée sous Firefox, mais c’est déjà pas mal.

Le bookmarklet se trouve sur le blog de John Mu.

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Votre référencement naturel bénéficie-t-il d’un bon taux de clic ?

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Une idée très intéressante, qui n’a pas été assez reprise à mon avis, est celle de Go-Reférencement pour évaluer son taux de clic sur les résultats naturels de Google.

En effet, s’il est assez facile de connaître son positionnement sur une requête donnée (il suffit de taper la requête pour en avoir une idée), il est en revanche beaucoup plus difficile de connaître la performance du résultat, à savoir : est-ce que les internautes ont cliqué dessus !

Les annonceurs AdWords savent très bien à quel point le moindre mot peut considérablement jouer sur la performance d’une annonce. On sait pertinemment qu’il en va de même dans les résultats naturel, mais on n’avait jusqu’alors aucun moyen de le savoir (sauf à mener de faux tests, ou à maîtriser toute la première page de Google sur une requête réelle).

Avec la sortie, il y a quelques jours, des nouvelles statistiques de requêtes sur le Webmaster Tools de Google, on peut désormais avoir une idée un peu plus claire de ses performances sur les résultats organiques, et optimiser en conséquence les pages qui ramènent le plus de référents.

Le premier tableau montre le % d’apparitions du résultat, tandis que le second montre le % de clics générés avec ces affichages. Une grosse différence entre les deux (premier pourcentage important, deuxième pourcentage faible) signifie que votre résultat n’est que peu attractif aux yeux des internautes.

La différence se justifie parfois peut-être au vu des requêtes, mais il y a probablement de nombreux cas où un peu de travail permettrait d’améliorer son taux de clic organique, et donc de ramener plus de visiteurs à positionnement égal.

Pour ceux qui se sentent frustrés par le faible nombre de requêtes proposées par l’outil de Google, je rappelle qu’on peut installer plusieurs sitemaps différents, et avoir ainsi à des statistiques plus détaillées (il faut cependant une architecture de site particulière, par exemple découpée en répertoire. Dans ce cas là, on soumettra un sitemaps par répertoire pour avoir accès à des statistiques plus ciblées).

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Visualiser les liens en nofollow

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Vous cherchez à développer votre référencement ? Comme vous le savez sûrement, les liens estampillés en “nofollow” ne passent pas de “jus” : google considère simplement qu’ils n’existent pas.

Voici une petite technique très simple pour identifier tout de suite ce type de lien et faire le tri dans votre liste de blogs utiles pour le référencement.

Il faut tout d’abord installer l’extension Firefox ChromEdit Plus, puis aller dans le menu Outils > ChromEdit Plus > ChromeEdit > Onglet userContent.css

Dans la fenêtre, vous rajoutez le texte suivant :

a[rel~="nofollow"] {
border: thin dashed firebrick ! important;
background-color: rgb(255, 200, 200) ! important;
color: rgb(0, 0, 0) ! important;
}

Une fois que vous aurez effectué la manip’, ce lien sera identifié par un fond rouge et une bordure en pointillé. Je vous mets l’image du rendu final :

Voilà, maintenant vous pouvez identifier les blogs qui vous permettent d’améliorer votre référencement (tous les autres seront entourés de rouge). C’est le cas sur WebNotes : chaque commentaire vous fait gagner des points auprès de Google, et c’est bien normal !

[Astuce proposée par Matt Cutts il y a plus de 2 ans, mais qui est plus que jamais d'actualité !]

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Vente de liens : genèse d’une guerre de référencement

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Que ce soit aux Etats-Unis ou en France, Google n’aime pas ceux qui se détournent du droit chemin. Et il existe un sentier détourné que Google aime encore moins que les autres, c’est la vente de liens.

Dès sa création, Google s’est distingué des autres moteurs de recherche grâce à une invention étonnante de simplicité : le PageRank. Il s’agissait en fait de construire un système automatique permettant d’évaluer la popularité d’une page — et donc son importance dans le websophère — en calculant le nombre de liens qui pointaient dessus. Plus une page avait de liens qui pointaient vers elle, plus elle était importante, et donc plus elle ressortait haut dans les résultats de recherche de Google (pour peu qu’elle contienne les mots clés correspondant à la requête). Autre point central du système : plus une page était importante et plus les liens qu’elle faisait vers une autre page étaient importants. En gros, une page super populaire possédait la capacité de rendre n’importe quelle autre page super populaire.

Un jour, le business est arrivé sur le web. Et le business sur le web est par nature directement lié au trafic. Et le trafic provient en grande majorité … de Google. Bon… là si on est logique, on se dit : si je veux de l’argent, je dois être bien placé sur Google. Mais comment ? Réponse : en ayant des liens ! (je résumé, hein ?). Et comment avoir des liens ? Réponse : en faisant du contenu qui intéresse les gens ! Oui, ok… mais ça ne suffit pas toujours… Mais alors pourquoi on ne peut pas acheter des liens ?

Eh oui ! Il suffit que je repère une page qui a beaucoup de PageRank, et hop, je propose au webmaster de mettre un lien vers mon site, et je lui file quelques dizaines d’euros par mois en échange. Tout le monde est gagnant, c’est formidable ! Moi j’améliore mon positionnement sur Google, et mon ami webmaster se fait de l’argent grâce à moi… Tout le monde gagne de l’argent, vive le web !

Ah non… il y en a un qui n’est pas content, c’est Google. Eh oui, lui ce qu’il veut, c’est fournir des résultats fiables ! Il ne souhaite pas que des webmasters détournent son algorithme pour faire du business. L’objectif de Google est de servir les pages les plus intéressantes pour chaque requête donnée, et comme chacun le sait, ce n’est pas celui qui a le plus d’argent qui fournit la meilleure qualité de contenu ou de service. Ce sont aux internautes de juger, pas aux marketers !

Google décide donc de partir en guerre contre l’achat (et la vente) de liens. Il commence par dire que c’est mal. Et puis il essaie de les détecter de manière automatisée pour ne pas les compter dans la transmission de PageRank. Et puis quand il se rend compte qu’il n’y arrive pas, il demande aux internautes de faire de la délation : apparait alors un petit formulaire permet de dénoncer les sites qui vendent ou achètent des liens.

Et puis un jour, voyant que ça ne marche toujours pas, Google décide de contre-attaquer : il commence par bannir des régies populaires d’échange de liens, puis il s’attaque à des sites qui vendent des liens, comme le Stanford Daily qui a vu son PageRank [celui indiqué par la Toolbar de Google] passer de 9 à 7 : une chute vertigineuse, quand on sait que l’échelle du PageRank n’est pas linéaire.

Depuis, l’info a été confirmée par Google (via Danny Sullivan) : la vente de lien peut faire baisser le PageRank et même pénaliser le positionnement.

Prochaine étape pour Google : vous !

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Google a-t-il tort de bannir les vendeurs de liens ?

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Depuis qu’on sait que Google pénalise les sites qui vendent des liens, la discussion fait rage dans le milieu du référencement : Google a-t-il eu tort de réagir ainsi ?

Je me suis dit qu’un petit résumé des arguments en lice ne ferait pas de mal. Tout cela n’a rien d’exhaustif, mais cela permet au moins de situer le débat et de mesurer la complexité des arguments.

[Warning ! Si vous n'êtes pas familier avec la problématique, je vous renvoie à cet article très clair de l'Expansion]

D’un côté, il y a des arguments forts pour Google :

  • La vente de liens n’a pas à modifier les classements des résultats, et il faut soutenir Google dans sa lutte contre ce problème. Il n’est pas normal que ce soit l’argent qui dicte le positionnement dans un moteur, cela devrait être l’intérêt pur et simple du contenu.
  • Google fait ce qu’il veut avec son moteur de recherche. Il n’a pas besoin de justifier ses actes ni même la manière dont fonctionne son service.
  • Google a longtemps prévenu les webmasters de ne pas vendre des liens sous peine d’être pénalisé. On ne peut pas dire que les vendeurs de liens n’ont pas été avertis !
  • Ceux qui ne souhaitent pas être sur Google peuvent vendre autant de liens qu’ils veulent !

Mais de l’autre, il y a des questions et remarques qui sont tout à fait légitimes :

  • Que faire des webmasters qui vendent des liens mais qui ne savaient pas que c’était mal ? (bon celle là, je l’avoue, n’est pas vraiment légitime… ceux qui sont dans cette situation sont simplement incompétents, et dans ces cas là on ne peut rien pour eux)
  • La pratique est tellement répandue qu’elle ne sera jamais résolue. Le seul moyen de pénaliser un site qui vend des liens est de passer par une intervention manuelle (puisque l’intervention automatique n’a jamais fonctionné), et le travail est trop énorme pour être résolu de cette manière. Google compte donc instaurer un climat de peur et de délation pour stopper les vendeurs de liens. On a connu mieux comme pratique.
  • Si Google continue de la sorte, il va finir par susciter une réaction aux conséquences encore plus dramatique pour eux, à savoir que les liens seront vendus de manière beaucoup plus subtile (à l’intérieur de vrais textes éditoriaux, par exemple). Et il leur sera impossible de résoudre le problème, même avec des interventions manuelles. Si Google avait simplement continué d’agir sur l’automatisation des processus et au lieu de pénaliser, de simplement faire en sorte que les liens vendus ne transmettent plus de PageRank (de “jus”, comme on dit), ils auraient pu avancer beaucoup plus sereinement.
  • La pratique est aujourd’hui tellement répandue qu’elle fonctionne sur les sites éditoriaux de grande qualité. Si Google les pénalise parce qu’ils vendent des liens, alors le moteur de recherche se tire une balle dans le pied car il prive ses utilisateurs de résultats pertinents. L’utilisateur qui tape sa requête sur Google n’en a rien à faire de cette guerre, c’est de la cuisine interne, lui il veut juste des bons résultats. Et si Google ne les lui fournit pas, il finira bien par changer de crèmerie !

Et vous, vous en pensez quoi ???

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