Google prévoit de mettre ses data-centers sur l’eau

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Dans sa lutte pour réduire les coûts d’éléctricité de ses data-centers, Google envisage la possibilité de lancer une flotte de super-ordinateurs.

Dans un brevet, les ingénieurs de Google exposent un système qui leur permettraient de stationner des bâteaux à 11 kilomètres des côtes et de les alimenter en électricité grâce à l’énergie produite par les vagues.

Les grandes sociétés Internet comme Google doivent gérer des parcs informatiques énormes (les rumeurs font état de 200 000 à 500 000 serveurs pour Google), très gourmands en énergie. Elles envisagent toutes des solutions radicales pour réduire ces coûts (en Sibérie pour Microsoft, dans une ancienne mine de charbon pour Sun)… Une récente étude a même montré qu’en 2020, les émissions carbones  d’Internet seront plus importantes que celle du transport aérien.

Autre avantage pour Google : en situant ses data-center si loin des côtes, la société peut s’affranchir des taxes.

(Source : The Times)

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Google Chrome : le navigateur web de Google

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(et pendant ce temps là, IE 8, annonce fièrement le respect des standards …)

Sur son blog, Philipp Lenssen annonce la sortie d’un navigateur web nouvelle génération, conçu entièrement par les équipes de Google. Nom de code : Google Chrome.

L’idée de départ serait de tout reprendre de zéro pour concevoir un navigateur web adapté aux besoins du web actuel. En d’autres termes, ce navigateur doit permettre de faire tourner plus rapidement et de manière plus stable les applications web, d’offrir un environnement sécurisé et enfin, d’innover du point de vue de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur.

Quelques points clés :

  • La puissance et la rapidité d’exécution du code Javascript seraient démultipliés, notamment grâce une machine virtuelle qui compilerait le code et une meilleure gestion des objets javascript et de leur destruction.
  • Tous les processus javascript seraient regroupés par onglets, ce qui permettrait d’isoler et d’identifier les applications trop gourmandes. On serait enfin capable de voir quels sites consomment le plus de ressources CPU, par exemple.
  • Il serait possible de lancer des applications web hors navigateur, comme une application bureautique classique (comme le Prism de Mozilla)
  • La barre d’adresse deviendrait une barre intelligente et proposerait les derniers sites visités ou des raccourcis de recherche (pour chercher directement sur amazon, par exemple)
  • L’ouverture d’un nouvel onglet proposerait immédiatement les sites préférés de l’utilisateur ainsi que des raccourcis de recherche sur ses sites favoris (si par exemple j’utilise souvent amazon, Chrome proposera directement un champ de recherche amazon)
  • Tout sera en Open Source.
  • Google Gears sera intégré en natif dans le navigateur

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Il se passe en ce moment des choses réellement excitantes au niveau des navigateurs web : récemment, Mozilla nous faisait part de ses réflexions sur l’interface web de demain. Aujourd’hui, Google tente de repousser les limites des applications web avec une solution logicielle qui semble réellement bien pensée et surtout, capable de pallier aux problèmes majeurs des navigateurs actuels (stabilité, performance javascript, usabilité)

Pourquoi Google se lance-t-il sur un terrain aussi encombré ? Allez, il est un peu tard, mais tentons au moins deux éléments de réponses :

  • Si l’application arrive à se faire une place dans le coeur des internautes, elle permettra à Google de recueillir encore plus de data sur leur comportement. Utile pour le search, pour AdSense, pour AdWords, bref, pour son coeur de métier et de business. Un usage purement statistique, donc.
  • Si Google Chrome apporte de réelles innovations en matière de performance, il y aura un grand vainqueur : les applications web. Et l’on sait à quel point Google est fort quand il s’agit de développer ce genre de servicesEn repoussant l’état de l’art, Google ouvrira de nouvelles portes techniques pour lui-même.

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette histoire, c’est le cartoon en lui-même : cette manière de communiquer permet de faire passer un message technique d’une manière très fluide. En d’autres termes, ce cartoon est un moyen de s’assurer qu’un maximum de personnes liront le document et surtout, s’enthousiasmeront pour l’application et ce qu’elle a sous le capot.

Bref, il s’agit pour Google de montrer qu’il ne s’agit pas d’un effet d’annonce, mais bel et bien d’une réelle innovation… l’avenir nous dira ce qu’il en est !

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Facebook Vs. Google : la guerre sociale

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Est-ce enfin le grand match annoncé ? Google se serait-il enfin trouvé un challenger à la hauteur de son incroyable succès ?

Depuis des années, Yahoo et Microsoft avaient essayé de contrecarrer les plans du géant californien en l’attaquant de manière frontale : sur les technologies de recherche et sur la mise en place de liens publicitaires à la AdSense… pour l’instant, la stratégie n’a pas payé, Google restant devant au niveau qualitatif.

Facebook : une audience en hausse exponentielle

Pendant ce temps là, Facebook entamait son ascension et générait un buzz de plus en plus prononcé, jusqu’à atteindre ces derniers jours des niveaux insolents de croissance en terme de membres (3,3 millions de nouveaux utilisateurs en 8 jours, +12 000 abonnés / jour en France).

Facebook avait donc fait la preuve de son incroyable succès auprès des internautes du monde entier… Seul problème : avoir beaucoup de membres, c’est bien, mais quand ils ne cliquent pas sur les pubs, c’est moins bien. D’après Valleywag, les taux de clic atteignaient péniblement les … 0,04%, ce qui est extrêmement faible comparé à des sites médias. Facebook risquait donc de se voir abandonné par les annonceurs, et de s’écrouler sous le poids de sa propre audience.

Les données personnelles : la botte secrète de Facebook

Mais la botte secrète de Facebook, ce sont les données personnelles de ses utilisateurs. Les membres de la plateforme laissent en effet une quantité incroyable de données personnelles, et c’est ici que le web peut atteindre son plein potentiel publicitaire : en envoyant des publicités uniquement aux profils susceptibles d’être intéressés par les messages pubs. Les utilisateurs sont moins énervés, le retour sur investissement des annonceurs est largement meilleur, et les sites peuvent vendre leur pubs plus cher.

Là où l’affaire se corse, c’est quand on imagine le potentiel que peut atteindre Facebook en étendant sa stratégie publicitaire à d’autres sites. Il suffirait à Facebook de poser un petit cookie chez ses utilisateurs et de signer des deals avec des régies publicitaires pour leur proposer cette mine d’information (ou bien sûr, encore mieux, Facebook pourrait monter sa propre régie). Et c’est probablement ce que compte faire Facebook (ce sujet a notamment été abordé ici, et ). On peut d’ores et déjà avoir une idée des possibilités de ciblage en regardant leur page de création de flyers.

Sur Facebook, le ciblage n’est pas encore totalement exploité, mais les potentialités en dehors de Facebook seraient énormes : une grosse audience, sur des sites médias, avec un ciblage très précis, autant dire que cette fois-ci, les taux de clic devraient exploser !

Une stratégie qui consiste à créer des percées dans le camp de l’autre

Rendez-vous le 6 novembre pour en savoir plus, c’est à cette date que Facebook annoncera le lancement de son réseau publicitaire, appelé “SocialAds”.

La veille, Google aura annoncé son fameux plan “Open Social”, qui consistera en une série d’API pour créer un ensemble de réseaux sociaux ouverts, basés sur un échange d’information standardisés (plus de détails sur Techcrunch), contrairement à Facebook qui resterait sur son réseau fermé (mais en ouvrant sa régie… vous me suivez ?).

D’un côté Facebook se lance à l’attaque d’AdSense, avec des argument très solides et de l’autre, Google se lance à l’attaque du plus grand réseau social actuel, avec des arguments non moins solides.

SocialAds Vs. Open Social : chacun attaque l’autre sur son terrain de prédilection, ça va faire mal !

(Pssst, on en parle aussi sur Affordance, à lire absolument comme d’habitude).

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Google a-t-il tort de bannir les vendeurs de liens ?

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Depuis qu’on sait que Google pénalise les sites qui vendent des liens, la discussion fait rage dans le milieu du référencement : Google a-t-il eu tort de réagir ainsi ?

Je me suis dit qu’un petit résumé des arguments en lice ne ferait pas de mal. Tout cela n’a rien d’exhaustif, mais cela permet au moins de situer le débat et de mesurer la complexité des arguments.

[Warning ! Si vous n'êtes pas familier avec la problématique, je vous renvoie à cet article très clair de l'Expansion]

D’un côté, il y a des arguments forts pour Google :

  • La vente de liens n’a pas à modifier les classements des résultats, et il faut soutenir Google dans sa lutte contre ce problème. Il n’est pas normal que ce soit l’argent qui dicte le positionnement dans un moteur, cela devrait être l’intérêt pur et simple du contenu.
  • Google fait ce qu’il veut avec son moteur de recherche. Il n’a pas besoin de justifier ses actes ni même la manière dont fonctionne son service.
  • Google a longtemps prévenu les webmasters de ne pas vendre des liens sous peine d’être pénalisé. On ne peut pas dire que les vendeurs de liens n’ont pas été avertis !
  • Ceux qui ne souhaitent pas être sur Google peuvent vendre autant de liens qu’ils veulent !

Mais de l’autre, il y a des questions et remarques qui sont tout à fait légitimes :

  • Que faire des webmasters qui vendent des liens mais qui ne savaient pas que c’était mal ? (bon celle là, je l’avoue, n’est pas vraiment légitime… ceux qui sont dans cette situation sont simplement incompétents, et dans ces cas là on ne peut rien pour eux)
  • La pratique est tellement répandue qu’elle ne sera jamais résolue. Le seul moyen de pénaliser un site qui vend des liens est de passer par une intervention manuelle (puisque l’intervention automatique n’a jamais fonctionné), et le travail est trop énorme pour être résolu de cette manière. Google compte donc instaurer un climat de peur et de délation pour stopper les vendeurs de liens. On a connu mieux comme pratique.
  • Si Google continue de la sorte, il va finir par susciter une réaction aux conséquences encore plus dramatique pour eux, à savoir que les liens seront vendus de manière beaucoup plus subtile (à l’intérieur de vrais textes éditoriaux, par exemple). Et il leur sera impossible de résoudre le problème, même avec des interventions manuelles. Si Google avait simplement continué d’agir sur l’automatisation des processus et au lieu de pénaliser, de simplement faire en sorte que les liens vendus ne transmettent plus de PageRank (de “jus”, comme on dit), ils auraient pu avancer beaucoup plus sereinement.
  • La pratique est aujourd’hui tellement répandue qu’elle fonctionne sur les sites éditoriaux de grande qualité. Si Google les pénalise parce qu’ils vendent des liens, alors le moteur de recherche se tire une balle dans le pied car il prive ses utilisateurs de résultats pertinents. L’utilisateur qui tape sa requête sur Google n’en a rien à faire de cette guerre, c’est de la cuisine interne, lui il veut juste des bons résultats. Et si Google ne les lui fournit pas, il finira bien par changer de crèmerie !

Et vous, vous en pensez quoi ???

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Jaiku rejoint Google

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Jaiku, le Twitter-killer hyper-orienté sur le mobile, vient de rejoindre les rangs de Google.

Un pas de plus vers le GPhone ?

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Un petit plan coke ?

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Coca cola profite de son nom pour faire de la concurrence déloyale et surclasser ainsi ses concurrents sur AdSense… (quand on cherche “coupe du monde rugby”)…

Ah bravo !

plans-coke.gif

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